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Nous espérons que vous avez passé de bonnes vacances. Vous avez probablement complètement oublié l’existence de ce journal durant cet été mais bon on ne vous en veut pas.

Pour bien commencer cette année, nous allons ré-ouvrir le journal avec un événement qui s’est passé durant les vacances et surtout la personne concerné: Paul Watson.

Pour tous ceux qui vivent dans une un grotte ou qui ont décidé, pendant les vacances, de « reconnecter avec la nature loin de ces machines qui nous oppressent et contrôlent nos vies », ou tous simplement pour ceux qui ne se sont pas intéressés aux nouvelles (et donc vous êtes au bon endroit), Paul Watson est un militant écologiste américanocanadien surnommé « l’éco-guerrier ». Il est le fondateur de l’organisation non gouvernemental Sea Shepherd et depuis 2010, de la Captain Paul Watson Foundation en faveur des océans.

« Mais vous me direz: que s’est-il passé pendant ces vacances pour que vous décidiez de faire un article ? » 

Et bien, s’il est appelé « le justicier des mers » par ses alliés, tels que Lamya Essemlali, la présidente de Sea Shepherd France, il est aussi appelé « pirates des mers » par ses opposants, notamment le Japon. En effet, ces derniers l’accusent d’avoir endommagé des baleiniers et causé des blessures envers le personnel de bord. Cela aurait été commis en 2010 lors d’une campagne anti-chasse à la baleine (chasse qui a été interdite à l’international en 1946). Suite à ces évènements, le Japon a demandé à Interpol de rechercher Paul Watson, le considérant ainsi comme un criminel.

Ce qui nous amène à son arrestation.  

Alors qu’il se dirigeait  vers le Pacifique pour arrêter un grand baleinier, le Kangei Maru, il se fait arrêter au port de Nuuk par la police danoise, le 21 juillet. Depuis lors, il est détenu dans une prison au Groënland. Alors que le Japon demande une extradition afin de le mettre en prison où il finirait sa vie des pétitions ont été lancées pour sa libération. L’une d’elle étant adressée à Emmanuel Macron recensant bien plus de 7OO OOO signatures. Le gouvernement danois se trouve donc dans un choix bien difficile : « Faut-il, ou non, libérer un homme qui manœuvre quotidiennement pour sauver les océans et les espèces qui l’habitent (qui risquent, au passage, de disparaître si nous continuons les massacres) ? » . Blague à part, la libération de Paul Watson pourrait créer un conflit diplomatique avec le Japon.

Bien sûr le principe d’un journal est d’être objectif, mais bon soyons honnête la fin des océans, c’est pas souhaitable. Et je suis loin d’être la seule à le dire puisqu’un nombre considérable de personnalités soutiennent ouvertement Paul Watson. En effet, il s’avère que beaucoup d’artistes tels que des musiciens comme le groupe Shaka Ponk ou le chanteur de Gojira, mais aussi des acteurs tels que Pierre Niney ont demandé à la France de manifester son mécontentement.

           

                                                                                                                                                                                                                                                                    Pia Marcel et Emilien Ravion

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